De retour après un long silence ! L'hiver s'est enfin fait la malle, les choses et les personnes retrouvent le sourire et moi, j'ai de nouveau envie de vous parler. Je ne sais pas vraiment par où commencer. Cette période hivernale a été, conformément à ce qu'ils disent tous, éprouvante, assez redoutable par moments. Mais je suis là pour tout vous raconter, et cet hiver pugnace n'a pas eu (totalement) raison de moi, et n'a pas altéré, mais alors pas d'un gramme, ma passion des livres. J'aime ce que je fais, et je continue à clamer que si je suis en hypokhâgne, ce n'est pas pour me tuer aveuglément à la tâche ou pour que ma tête s'envole comme une montgolfière mais bien pour explorer une minuscule partie, à ma minuscule échelle, de cette bibliothèque de Babel qui me fascine tant. Pour lire, pour réfléchir sur les livres, pour rencontrer de nouveaux personnages et croquer des mots.
Toutefois, l'hiver m'a fait prendre conscience de certaines "limites" de la prépa que j'avais éludé jusqu'alors. J'en parlerai dans un article à venir. Pour l'instant j'ai simplement envie de vous parler de deux découvertes livresques de l'hiver.
Le premier, le compagnon fidèle de ma sinistrôse hivernale : Anton Tchekhov. Le dépouillement, l'ennui, le désespoir mutique des personnages de l'Oncle Vania et de la Cerisaie m'ont giflé. Je ne saurais pas l'expliquer, c'est comme si ces personnages qui se taisent ou pleurent, qui boivent et qui restent assis, comme s'ils n'avaient rien trouvé d'autre que de vivre leur vide devant nos yeux, pour nous crier qu'ils existent, qu'ils bouillonnent, sous leur inanité apparente, pour nous supplier de ne pas les oublier. Lecture d'hiver par excellence, Tchekhov s'est fondu dans mon environnement : ces arbres squelettiques si mornes devant lesquels je passais tous les jours, ce ciel lourd, cette neige boueuse, ils se sont tous mis à parler, à me réciter du Tchekhov.
Puis avec le départ du froid, c'est Shakespeare qui s'est invité chez moi. Shakespeare que je connaissais partiellement sans l'adorer et dont j'ai découvert deux pièces : Le Songe d'une nuit d'été et La Tempête. Qui m'ont happée dans un univers foisonnant, plutôt opposé à ce cher Tchekhov sous bien des aspects. Ces mondes magiques, fantaisistes et vaporeux ont quelque chose de consolateur après la réalité impitoyable de Tchekhov. Des fées, des esprits, du sommeil, des monstres, du théâtre dans le théâtre : dans ces deux pièces, tout n'est qu'un rêve merveilleux, parfois teinté d'angoisse et souvent jubilatoire.
"...Nos divertissements sont finis. Ces acteurs,
j'eus soin de vous le dire, étaient tous des esprits :
Ils se sont dissipés dans l'air, dans l'air subtil.
Tout de même que ce fantasme sans assises,
Les tours ennuagées, le palais somptueux,
Les temples solennels et ce grand globe même
Avec tous ceux qui l'habitent, se dissoudront,
S'évanouiront tel ce spectacle intemporel
Sans laisser derrière eux ne fût-ce qu'un brouillard.
Nous sommes faits de la même étoffe que les songes,
Et notre vie infime est cernée de sommeil..."
La Tempête, Shakespeare.
dimanche 28 avril 2013
samedi 19 janvier 2013
Bilan concours blancs.
Latin : 9.
Je suis dans la moyenne. Rien de spécial à dire sinon que je
n'avais pas adoré le texte (il s'agissait du testament politique
d'Auguste) Le latin, ce n'est pas spécialement ma matière bien que
ça ne me déplaise pas. (j'adore la culture antique grâce à une
prof assez exceptionnelle qui redonne vie aux mythes et à
l'histoire)
Anglais : 13 en traduction
et 13.5 en commentaire. Rien à dire de spécial, j'avais beaucoup
aimé faire le commentaire sur ce texte de Henry James, traduire
m'intéresse moins. Je suis contente de mes notes mais maintenant je
voudrais arriver à faire mieux dans la mesure où j'avais eu 14 au
dernier commentaire sur table, aussi je n'ai pas envie de stagner.
Mais bon, super contente quand même !
Espagnol : 13.5 !
Alors là, vraiment super contente. Premièrement, parce-que je
progresse. Je suis passée de 9.5 à 10.5 et maintenant 13.5 !
Et deuxièmement, parce-que pour la première fois de ma vie
l'espagnol est une de mes matières préférées (si il y a une chose
surprenante concernant cette année c'est bien celle-ci !)
Honnêtement, je découvre la beauté de cette langue que j'ai honni du mieux que je pouvais du collège à la terminale. Pour couronner le tout j'ai une prof absolument
géniale, la seule à nous demander de faire
preuve de créativité, à nous donner des rédactions sans plus de
consignes que celle d'écrire sur le snobisme ou de rédiger un
sonnet. Je trouve ça génial parce-que les exercices
proposés en hypokhâgnes on quelque chose de très
codifié (du genre les règles de la dissertation que je trouve si
artificielles mais qu'on se doit de respecter sous peine de mort). Et
à travers ces exercices d'espagnol, on a le droit de ne pas se
prendre au sérieux : on
peux utiliser le ton que l'on veut, inventer des personnages, des
histoires. Je découvre aussi une littérature espagnole riche et imaginative : rien à voir avec les textes qu'on nous donnait dans le secondaire. Cette semaine j'ai terminé Cronica de una muerte
anunciada de Garcia Marquez
(pour les cours) et commencé les Ficciones
de Borges que j'avais déjà lu en français (pour le plaisir)
Philo :
12.5 ! Là aussi, je suis très contente car j'ai progressé,
sans compter que je reviens de loin (4 au premier devoir) J'avais
beaucoup aimé traiter le sujet « Sommes-nous des êtres Un ou
Multiples ? » Malgré tout, je pense que je n'aimerais
jamais autant la philo que l'année dernière, durant laquelle j'avais un prof exceptionnel.
Lettres : 15 !
Alors là, c'était la dernière chose à laquelle je m'attendais !
Devoir sur Proust, on devait s'appuyer sur une citation de
Chateaubriand qui disait que « la meilleure partie du génie se
compose de souvenirs », etc. Je suis vraiment vraiment super
contente, d'autant plus que je n'avais pas tellement l'impression
d'avoir réussi.
Voilà, il me manque encore Histoire, géo et Histoires des Arts. Pour l'instant je suis plutôt soulagée d'avoir limité les dégâts mais bon je sens quand même les 6/20 arriver en ce qui concerne les matières restantes.
Des nouvelles !
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Des nouvelles ! Je suis désolée
pour cette longue absence : je n'ai pas vraiment d'excuse, hormis une sorte d'angoisse de la page blanche, pleins de choses à vous raconter sans vraiment y parvenir. J'espère
que 2013 sera une année fructueuse pour vous, vos amis, vos taties,
vos mamys, perroquets, grigris et autres ! Pour ma part, 2013 évoque
plus ou moins la même chose que tous les ans: angoisse
du temps qui passe, exaltante certitude que lorsqu'on a une
passion rien ne peut nous arriver. Oscillation entre peur de vieillir
et rassurante pérennité de Proust, Simone de Beauvoir, Zweig et de
tous les autres.
Voilà, nous y sommes : la fameuse
période de janvier / février où tout le monde craque. Pour
l'instant, je crois que je suis toujours dans cette attitude de
« faites m'en voir plus ! » qui me porte depuis le
début de l'année – hormis à certains moments de découragement
où ce serait plutôt « hors de ma vue bande de barbaaaaares »,
bien sûr. Je ne vais pas prétendre que la prépa, c'est « finger
in the nose », parce-que c'est absolument faux.
Seulement, travailler, même lorsque c'est épuisant, harassant, fait
toujours émerger en moi cet îlot ténu – quand je sors de 6h de
devoir, il est plutôt hyper-ténu je vous l'accorde – de « et
plus loin, qu'est-ce qu'il y a ? ». Évidement ce n'est
pas vrai dans toutes les matières. En histoire ou en géo, par
exemple, j'ai un vrai problème : manque de
curiosité. Enfin, tout cela pour vous dire que pour l'instant j'aime
toujours la prépa, que j'ai très envie de rester. Bon, quant au
concours blanc, j'ai eu presque tous mes résultats alors je vais
pouvoir dresser un petit bilan. Rendez-vous plus haut !
samedi 22 décembre 2012
Christmas Holidays !
Comment vous dire : ce 22 décembre pluvieux est comme une invitation à la lecture de Proust au coin de la cheminée (cheminée que je n'ai pas, je vous l'accorde, mais quelle différence entre As Time goes by de Billie Holiday et l'ambiance délicieusement cosy d'un petit feu ?)
"Je regardais les joues d'Albertine pendant qu'elle me parlait et je me demandais quel parfum, quel goût elles pouvaient avoir : ce jour là, elle était non pas fraîche, mais lisse, d'un rose uni, violacé, crémeux, comme certaines roses qui ont un vernis de cire. J'étais passionné pour elles comme on l'est parfois pour une espèce de fleurs."
"Je regardais les joues d'Albertine pendant qu'elle me parlait et je me demandais quel parfum, quel goût elles pouvaient avoir : ce jour là, elle était non pas fraîche, mais lisse, d'un rose uni, violacé, crémeux, comme certaines roses qui ont un vernis de cire. J'étais passionné pour elles comme on l'est parfois pour une espèce de fleurs."
à l'ombre des jeunes filles en fleurs.
dimanche 16 décembre 2012
De temps en temps, la prépa, c'est vraiment cool.
J'ai lu quatre livres (ou plutôt pioché un chapitre par livre) sur les dix que j'étais censée lire pour ma dissert de lettres, je me demande sérieusement ce que je vais écrire pendant mes cinq heures de dissert sur l'Asie du Sud-Est sachant que mes connaissances en la matière se résument à la recette du poulet thaï, il me reste 3 chapitres d'histoire à ficher, le latin et la philo tentent en vain de se frayer une place dans mon programme de révisions et j'avance à une lenteur d'escargot, mais voilà, j'ai besoin de l'écrire : qu'est-ce que ça me plaît, saperlotte de flûte de zut, qu'est-ce que ça me plaît. Qu'est-ce que je découvre. Parfois, je me lance dans mes révisions la mort dans l'âme, et au bout de 5 minutes j'ai simplement envie de crier sur tous les toits que rendez-vous compte : Proust. Proust, quoi. Je me rends compte que ce ne sont pas les notes plus ou moins catastrophiques qui comptent, ni la fatigue, rien de tout cela n'est important : ce qui compte, c'est que de telles choses existent. "Des mots ! de simples mots ! Existait-il quelque chose d'aussi réel ?", s'écriait ce petit polisson de Dorian Gray. J'ai besoin de l'écrire avant de me maudire d'avoir dit cela, mais travailler, c'est aussi l'euphorie de savoir que tout cela existe, de se sentir happé par ce qui n'est qu'une macroscopique partie de tout ce qui reste à apprendre.
(ceci dit les vacances de vendredi prochain me font les yeux doux et j'y couuuuurs)
(ceci dit les vacances de vendredi prochain me font les yeux doux et j'y couuuuurs)
mardi 11 décembre 2012
Adieu, je vous aimais bien.
La semaine dernière, j'ai éprouvé pour la première fois une vraie lassitude quand à la prépa. (Riche idée d'être lasse de la prépa à deux semaines des concours blancs, me direz-vous.)
Pour la première fois dimanche dernier, je n'avais qu'une envie, être ailleurs. N'importe où plutôt qu'en prépa. De faire n'importe quoi plutôt que d'étudier l'histoire de la métrique ou un texte de Tacite en latin. Apprendre, c'est génial, exaltant et...fatiguant. Surtout lorsque certains profs sont tellement érudits qu'ils ont une remarque cynique à faire sur absolument tout, qu'il s'agisse de tel endroit du monde ou d'une choucroute garnie. Parfois, j'ai envie de m'envelopper dans Wednesday Morning de Simon & Garfunkel. Ou de m'exiler dans le Voyageur devant une mer de nuages de Caspar David Friedrich. De ne plus penser à rien. Ou de lire Proust sans penser à Proust et le Roman de Tadié, ni à Proust et le Monde sensible de Richard ni aux dix autres ouvrages théoriques que j'ai à lire pour le concours blanc, de lire Proust pour Proust. Sans arrière pensée. Enfin je sature, vous comprenez.
Ceci dit, cette semaine, le moral est à peu près remonté, parce-que même lorsque j'en ai par-dessus la tête de la prépa, il suffit d'un cours intéressant pour me rappeler que tout cela me passionne.
J'ai eu 10 à ma dissert de philo : remontée de 6 points ! Et à part ça, les concours blancs arrivent à grand pas. Demain, je passe mon épreuve d'histoire des arts et vendredi, anglais. (Oups !)
Sur ce je vous laisse, je vais préparer mon équipement de Spartiate. Bonne chance à tous pour les partiels, Bac blancs et Concours Blancs !
Pour la première fois dimanche dernier, je n'avais qu'une envie, être ailleurs. N'importe où plutôt qu'en prépa. De faire n'importe quoi plutôt que d'étudier l'histoire de la métrique ou un texte de Tacite en latin. Apprendre, c'est génial, exaltant et...fatiguant. Surtout lorsque certains profs sont tellement érudits qu'ils ont une remarque cynique à faire sur absolument tout, qu'il s'agisse de tel endroit du monde ou d'une choucroute garnie. Parfois, j'ai envie de m'envelopper dans Wednesday Morning de Simon & Garfunkel. Ou de m'exiler dans le Voyageur devant une mer de nuages de Caspar David Friedrich. De ne plus penser à rien. Ou de lire Proust sans penser à Proust et le Roman de Tadié, ni à Proust et le Monde sensible de Richard ni aux dix autres ouvrages théoriques que j'ai à lire pour le concours blanc, de lire Proust pour Proust. Sans arrière pensée. Enfin je sature, vous comprenez.
Ceci dit, cette semaine, le moral est à peu près remonté, parce-que même lorsque j'en ai par-dessus la tête de la prépa, il suffit d'un cours intéressant pour me rappeler que tout cela me passionne.
J'ai eu 10 à ma dissert de philo : remontée de 6 points ! Et à part ça, les concours blancs arrivent à grand pas. Demain, je passe mon épreuve d'histoire des arts et vendredi, anglais. (Oups !)
Sur ce je vous laisse, je vais préparer mon équipement de Spartiate. Bonne chance à tous pour les partiels, Bac blancs et Concours Blancs !
samedi 1 décembre 2012
Comment vit une hypokhâgneuse ?
"Les Australoïdes seraient les aborigènes de la région, ou du moins de sa partie insulaire. Parmi eux se trouvent les Négritos, les Mélanésiens et les Papous (que certains classent parmi les Mélanésiens alors que d'autres distinguent les Australoïdes des Négritos et des Mélanosoïdes...) La population de Négritos, ces chasseurs cueilleurs de petite taille, n'est plus que résiduelle."
Bribes de ma semaine.
- Lundi, version d'anglais sur table sur un texte de Georges Orwell dont je ne comprends pas la moitié des mots.
- Mardi, khôlle de philo : "la culture dénature-t-elle l'homme ?" J'étais très stréssée de n'avoir qu'une heure pour préparer un sujet alors qu'une dissertation m'en ayant pris vingt m'avait valu un 4/20. Mais, après avoir baragouiné mon exposé avec pour seule perspective le thé chaud qui m'attendait une fois la khôlle passée, bonne surprise. La khôlleuse, très gentille, me dit que ce n'est pas mal du tout, et m'encourage à continuer comme ça. Ce qui me fait surtout plaisir, c'est quand elle me dit qu'elle a trouvé mes références originales : j'avais cité Stefan Zweig et Patrick Suskind que j'adore, et cela me laisse entendre que la philo ne se borne pas à une récitation de cours. Ce que j'ai adoré dans cette khôlle, c'est aussi qu'à la fin, la prof m'a posé des questions pour approfondir le sujet et créer une sorte de mini-débat : cela contraste avec la froideur de certains examinateurs. Je repars avec un 13 !
- Mercredi, contrôle de géo sur le livre cité ci-dessus (que j'ai lu et compris d'une manière, disons, plus que partielle !) Sujet : "Sociétés et milieux en Asie du Sud-Est" (ahokdaccord) Résultat, mon devoir pourrait avoir pour titre : "en Asie du Sud-Est il y a des montagnes très très hautes c'est dur à monter dis-donc"
- Jeudi, super journée ! Premièrement parce-que mon extraordinaire prof d'anglais a décidé "qu'on était tous très très fatigués" et, hop, a annulé l'interro de vocabulaire prévue sur les quatre chapitres de "le mot et l'idée". Deuxièmement parce-que nous sommes allés voir Twelfth Night de Shakespeare au théâtre des Amandiers et que c'était drôlement bien ! C'était la première fois que j'allais voir une pièce en anglais, et ça m'a vraiment plu. C'était très curieux de voir une comédie de Shakespeare alors que je ne me faisais une idée de l'auteur que d'après Roméo et Juliette et certains lointains souvenirs de la Tempête. J'ai beaucoup aimé certains détails de mise en scène, et j'ai adoré les musiciens ! Super soirée, en somme.
- vendredi, THE bonne surprise, j'ai eu 15 à ma dissert d'histoire des arts, que je pensais avoir terriblement raté dans la mesure où je l'avais baclé en deux soirs (bon, deux nuits, je vous l'accorde.) Ma semaine se clôt sur une grande joie !
Voilà, à bientôt !
Alfred de Koninck, l'Asie du Sud-Est.
(Il y a des choses qui me dépassent en prépa. Par exemple, comment peut-on réciter ce genre de phrases en khôlle de géo tout en restant stoïque.) Bribes de ma semaine.
- Lundi, version d'anglais sur table sur un texte de Georges Orwell dont je ne comprends pas la moitié des mots.
- Mardi, khôlle de philo : "la culture dénature-t-elle l'homme ?" J'étais très stréssée de n'avoir qu'une heure pour préparer un sujet alors qu'une dissertation m'en ayant pris vingt m'avait valu un 4/20. Mais, après avoir baragouiné mon exposé avec pour seule perspective le thé chaud qui m'attendait une fois la khôlle passée, bonne surprise. La khôlleuse, très gentille, me dit que ce n'est pas mal du tout, et m'encourage à continuer comme ça. Ce qui me fait surtout plaisir, c'est quand elle me dit qu'elle a trouvé mes références originales : j'avais cité Stefan Zweig et Patrick Suskind que j'adore, et cela me laisse entendre que la philo ne se borne pas à une récitation de cours. Ce que j'ai adoré dans cette khôlle, c'est aussi qu'à la fin, la prof m'a posé des questions pour approfondir le sujet et créer une sorte de mini-débat : cela contraste avec la froideur de certains examinateurs. Je repars avec un 13 !
- Mercredi, contrôle de géo sur le livre cité ci-dessus (que j'ai lu et compris d'une manière, disons, plus que partielle !) Sujet : "Sociétés et milieux en Asie du Sud-Est" (ahokdaccord) Résultat, mon devoir pourrait avoir pour titre : "en Asie du Sud-Est il y a des montagnes très très hautes c'est dur à monter dis-donc"
- Jeudi, super journée ! Premièrement parce-que mon extraordinaire prof d'anglais a décidé "qu'on était tous très très fatigués" et, hop, a annulé l'interro de vocabulaire prévue sur les quatre chapitres de "le mot et l'idée". Deuxièmement parce-que nous sommes allés voir Twelfth Night de Shakespeare au théâtre des Amandiers et que c'était drôlement bien ! C'était la première fois que j'allais voir une pièce en anglais, et ça m'a vraiment plu. C'était très curieux de voir une comédie de Shakespeare alors que je ne me faisais une idée de l'auteur que d'après Roméo et Juliette et certains lointains souvenirs de la Tempête. J'ai beaucoup aimé certains détails de mise en scène, et j'ai adoré les musiciens ! Super soirée, en somme.
- vendredi, THE bonne surprise, j'ai eu 15 à ma dissert d'histoire des arts, que je pensais avoir terriblement raté dans la mesure où je l'avais baclé en deux soirs (bon, deux nuits, je vous l'accorde.) Ma semaine se clôt sur une grande joie !
Voilà, à bientôt !
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